• Archives: Rue Eugène Desteuque

Vendredi 27 octobre 1916

Paul Hess 27 octobre 1916 – A 7 h 1/4, de nombreux sifflements se font subitement entendre pendant quelques instants ; les obus arrivent sur la ville par rafales. Nos pièces ouvrent alors le feu et ne tardent pas à faire cesser le tir ennemi. Vers 8 heures, en me rendant au bureau par le …Voir +

Lundi 28 juin 1915

Paul Hess Le travail que m’avait demandé M. le maire le 13 juin étant terminé, je vais le soumettre à M. Raïssac, secrétaire en chef, en le priant de vouloir bien remettre à M. le Dr Langlet cette situation générale du mont-de-piété, établie le plus clairement possible au 2 septembre 1914, date de la cessation …Voir +

Lundi 1 mars 1915

Paul Hess La nuit dernière a été calme. À partir de 17 ½ h, bombardement des différents quartiers de la ville et forte canonnade toute la soirée ? Fatigué, je me suis couché tôt, ce jour, avec l’espoir de me reposer tout de même. À 22 h, les détonations de plus en plus violentes de …Voir +

Vendredi 19 février 1915

Après une nuit calme, le bombardement commence vers 9 heures. A 10 h du soir, nouveaux sifflements et arrivées d’obus rue Eugène Desteuque et dans le quartier avoisinant. – Depuis quelques jours, il était procédé au recensement des habitants demeurés à Reims afin de déterminer, aussi exactement que possible, les besoins de la population au …Voir +

Reims 14-18 – Des occupations de guerriers !

16 janvier 1915 Cher Copain, je profite d’un moment de liberté pour t’écrire, car tu dois bien penser que nous n’avons pas beaucoup d’arrêt dans nos occupations de guerriers. Enfin, tu dois souvent avoir de mes nouvelles par Labourot, je me porte bien et j’espère que ta santé est toujours bonne ainsi que celles de …Voir +

Vendredi 6 novembre 1914

Nuit passée dans le calme absolu. Brouillard intense toute la journée ; dans la nuit noire où se trouve déjà plongée la ville, sans aucune lumière, il rend la circulation si difficile, qu’à 18 h, ayant eu à passe rue du Cloître, à la sortie du bureau, j’ai les plus grandes difficultés à regagner le …Voir +

Lundi 19 octobre 1914

Dans le Courrier de la Champagne, nous lisons aujourd’hui un article reproduit de l’Écho de Paris, dont voici le texte : Dupes ou Dupeurs Nous lisons dans l’Écho de Paris : Il n’est sans doute pas éloigné, le jour où Reims, sur notre centre, comme Lille sur notre gauche, sera dégagé, si l’on tient compte …Voir +

Vendredi 9 octobre 1914

Paul Hess Le mardi 6 octobre dernier, mon beau-père avait eu la surprise et le plaisir de recevoir, vers 12 h ½, dans sa petite maison de la rue du Jard 57, où ma famille est réfugiée depuis le 20 septembre, la visite de son second fils Albert, venu par auto, en mission, en sa …Voir +

Jeudi 1er octobre

Paul Hess A partir de 2 h 1/2 du matin, canonnade et fusillade. Cependant, personne ne quitte le lit ; on commence à s’habituer à ces sortes de réveils, – les enfants eux-mêmes ne s’inquiètent plus véritablement que lorsqu’ils discernent, parmi les sifflements, ceux plus stridents annonçant aussi tôt des arrivées peu éloignées. Nous apprenons …Voir +

Dimanche 20 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot 20 SEPTEMBRE ; 10 heures ; dans la cathédrale : Oh ! la triste nuit ! En quittant hier soir la cathédrale, c’était à l’heure où elle formait déjà un brasier immense… Il était 3 heures 3/4 environ quand, sortant de la Réserve, je dis à M. le Curé ; « Je vais voir le feu ». Les échafaudages brûlaient ; …Voir +

Samedi 19 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot 19 SEPTEMBRE ; 1 heure du matin : J’ai dormi sur un matelas dans la salle-à-manger. La canonnade française n’est pas éloignée ; à intervalles assez espacés, elle tire en rafales, en salves cinglantes. Mon Dieu, encore un jour douloureux qui s’ouvre, qui monte du fond des ateliers de vos justes, de vos trois fois …Voir +

Dimanche 13 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot 13 SEPTEMBRE : Une tempête épouvantable la nuit… Ce matin, de bon matin, du mouvement en ville. Je sors à 6 heures. Déjà, des bandes de garnements pillaient les pauvres restes de l’ennemi ; paille, boîtes etc… sur la Place du Parvis. Un petit troupier vient d’arriver en courant place Royale et d’ajuster un Prussien …Voir +

Mardi 8 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot 8  SEPTEMBRE : J’apprends ce matin que Rethel est un amas de cendres, à part l’Église et quelques maisons. Le laitier des Mesneux rapporte comment il rentrait le fatal vendredi quand les batteries commençaient à cracher sur la ville. Personne n’a été touché, mais ils ont pillé de la cave au grenier depuis …Voir +

Vendredi 4 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot VENDREDI 4 SEPTEMBRE ; 1 heure après-midi : Une matinée terrible. Je me lève à 4 heures, cueille Poirier et nous allons Boulevard de la Paix voir s’ils arrivent ; personne ! Je vais dire ma messe. A 9 heures -5, un coup de canon, deux coups ; ce sont les ennemis qui marquent leur entrée… d’autres coups, …Voir +

Jeudi 3 septembre 2014

Abbé Rémi Thinot 3 SEPTEMBRE : Cette nuit a été d’un calme saisissant. L’autre nuit avait été remplie par le fracas des automobiles et des voitures. Tous les services publics, toutes les administrations « sévacuaient », selon l’expression d’une bonne femme. Dans l’après-midi du mercredi, on avait fait sauter les aiguillages et peut-être des ponts. C’en était donc …Voir +

Mobilisation générale : 30 juillet 1914

Paul Hess dans « La Vie à Reims pendant la guerre de 1914-1918 – Notes et impressions d’un bombardé. éditions Anthropos – Paul Hess travaillait au Crédit Municipal, à l’époque rue Eugène Desteuque, p. 12 en savoir plus… « Dans la nuit du 30 au 31 juillet, mon attention en éveil est attiré, de l’appartement que j’occupe …Voir +