All posts by Véronique Valette

La ronce et le coquelicot

ob_5be5c0_la-ronce-et-le-coquelicot-de-jackie-weisspar Jackie Weiss

ISBN 9782953694925, éditions Aristote, 26 rue des Templiers, Reims

Dans l’intimité de la guerre

Il a beaucoup lu. S’est documenté et a longuement arpenté les lieux où les stigmates de la guerre n’ont pas disparu. Libraire à Reims depuis trente-cinq ans, Jackie Weiss en sait beaucoup sur la Première Guerre mondiale. « Les gens d’ici sont imprégnés par ce conflit car il n’y a pas un endroit où l’on ne retrouve un casque, un morceau d’obus, la trace d’une tranchée », dit-il.

En réalité, son intérêt pour les événements de 14-18 s’est intensifié à l’occasion du 80e anniversaire du conflit. « C’est à partir de ce moment que sont sortis des livres abordant toutes sortes de sujets inédits. On parlait enfin des hommes et non des seules batailles. »

Les sentiments humains
à la lo
upe

La ronce et le coquelicot, son roman sorti cet automne aux éditions champardennaises Aristote, est justement intéressant car il ne décrit pas la Grande Guerre de façon froide et distanciée. Le lecteur entre dans l’intimité de deux hommes auxquels il peut s’identifier ou tout du moins se sentir proche. Et qu’importe si Trichet et Travot n’ont pas existé. Devant tant de douleur, les sentiments humains ne sont pas difficiles à imaginer. Jackie Weiss les décortique avec beaucoup de finesse et de réalisme.

« Un tel conflit dépasse l’entendement. Comment ces hommes ont-ils pu survivre ? », s’interroge-t-il encore.

Le libraire a eu l’originalité de ne pas camper son histoire pendant les quatre années de guerre mais après l’Armistice, en 1919. Claude Trichet, fraîchement démobilisé, revient près de Reims, le pays de son enfance.

Passer de l’ombre
à la lumi
ère

Ce vagabond va faire la connaissance de Pierre Travot, un aquarelliste de génie dévasté par sa « gueule cassée ». Meurtris à jamais par l’horreur de la guerre, les deux hommes vont tenter de réapprendre à vivre.

Très bien écrit, dans un style souvent poétique, ce roman passe sans cesse de l’ombre à la lumière. Des flash-back ramènent aux tranchées, le royaume de la boue, de la peur et de la puanteur. Et bien sûr de la mort. En même temps, des scènes mettent en exergue la beauté de la nature, des chants des oiseaux ou des rayons de soleil qui embellissent tout. Une façon de montrer que dans les pires moments de l’existence, la beauté invite à garder espoir. Et peut sauver des vies.

L’Union – Valérie Coulet

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Le projet de l’exposition « Poppies blow stories… »

ob_5c4b15_toullecCette exposition s’inscrit dans un contexte européen et mondial, qui est à l’échelle de ce conflit 14-18, mais il a tout de même une spécificité en étant ancré sur le territoire du G10. Ce territoire a été façonné et modelé par cette histoire contemporaine tragique.

L’idée de base étant que les 10 villes du G10 s’associent sur leur territoire pour passer commande à 10 artistes contemporains d’une œuvre originale qui traitera du sujet « poppies Blow Stories…» et donc de la première guerre mondiale, et des traces laissées sur son propre territoire et dans les mémoires de ses habitants…

L’association CHAPITRE # s’engage à réaliser le catalogue de cette exposition commune, catalogue qui retracera l’histoire du projet et détaillera le propos de chaque artiste sélectionné.

L’association CHAPITRE # assumera l’appel à projet auprès d’artistes contemporains issus de ce territoire, mais aussi d’autres artistes.

Un comité de sélection sera mis en place pour effectuer le choix des 10 artistes qui associera chacune des villes.

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Sur la ligne de front | 14-18 en godasse

godasses60 étudiants de l’École supérieure de journalisme de Lille ont décidé de partir sur les traces de la Première Guerre mondiale. 700 km. Une ligne de front de la mer du Nord à la Suisse. 11 bataillons de futurs journalistes qui rendent chacun hommage à un soldat. Suivez leur périple et leurs reportages du 4 au 9 mars 2014 !

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Ils ont rencontré la présidente de ReimsAvant/

23 mars 2015, Reims 14-18 sur « Pourquoi chercher plus loin« 

Reims 14-18 : Renaissance d’une ville martyre – France 3 Bourgogne Pourquoi chercher plus loin vous emmène dans l’histoire il y a 100 ans, en Champagne-Ardenne. Après 1 051 jours de bombardement, Reims, ville du champagne et des sacres des rois de France…

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Programme illustré des fêtes du 26 mai 1927

Document : Daniel Wilmotte

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Journal de guerre du soldat Marcel Alibert

Mon nom est marqué comme soldat de Verdun, dans la crypte du monument dédié aux combattants de Verdun (avec attribution de la médaille) ainsi que pour la médaille de l’Aisne à Cerny-en-Laonnois, prise du chemin des Dames, Laffaux, Malval, Vauxaillon, Mont des singes, percée de la ligne Hunding et poursuite de l’ennemie.

Mon nom est marqué comme soldat de la Marne sur la ligne d’Or de l’Hôtel de Ville de Meaux, y figurent aussi les restes de deux combats (et quelques photos) auxquels j’ai participé en mai, juin, juillet 1918 (avec attribution de la médaille) ainsi que pour la médaille de Champagne à Reims ou j’ai combattu en septembre 1917.

Unités de guerre 1914-1918 :

  • 109e artillerie 62e Bt
  • 103e artillerie 35e B
  • 333e artillerie 9e B
  • 20e artillerie 7e B
  • 16e artillerie 7e B

guerre 1939-1940
212e infanterie 15e Cie mitrailleuse
19e train-secrétaire J. M. 2e

Lire la totalité de son journal sur le blog de sa petite-fille « Entre France, Estonie… telle est l’Europe »

Marcel Alibert en octobre 1917 dans les ruines d'Ostel (Aisne)

Marcel Alibert en octobre 1917 dans les ruines d’Ostel (Aisne)

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Les personnalités et les délégations étrangères visitent Reims en 1919

Pour montrer au monde l’horreur des bombardements, en particulier ceux de la Cathédrale, Reims a reçu, tout au long de la guerre des délégations de parlementaires qui y viendront régulièrement ainsi que des groupes de journalistes en provenance des cinq continents.

Toutes les photographies de cet article viennent du « Fonds Valois » (de la rue de Valois à Paris où étaient déjà les bureaux des « Beaux-arts »)

Pour en savoir plus : lire l’article d’Hervé Chabaud : Compatir, soutenir, s’indigner, Les visites de personnalités à la cathédrale, pp 79-81 dans Reims 14-18 – De la guerre à la paix, éd. La Nuée bleue.

Ce cinquième article vous montre les photographies prises en 1919 :

janvier 1919 : réception du Président Wilson, le maire le docteur Langlet, Monseigneur le Cardinal Luçon
janvier 1919 : réception du Président Wilson, le maire le docteur Langlet, Monseigneur le Cardinal Luçon
janvier 1919 : réception du Président Wilson, le maire le docteur Langlet, Monseigneur le Cardinal Luçon

janvier 1919 : réception du Président Wilson, le maire le docteur Langlet, Monseigneur le Cardinal Luçon

1919, M. Lloyd Geroge et Monseigneur le Cardinal Luçon
1919, M. Lloyd Geroge et Monseigneur le Cardinal Luçon

1919, M. Lloyd Geroge et Monseigneur le Cardinal Luçon

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Les missions étrangères visitent Reims en 1918

Pour montrer au monde l’horreur des bombardements, en particulier ceux de la Cathédrale, Reims a reçu, tout au long de la guerre des délégations de parlementaires qui y viendront régulièrement ainsi que des groupes de journalistes en provenance des cinq continents.

Toutes les photographies de cet article viennent de Gallica-BNF, « Fonds Valois » (de la rue de Valois à Paris où se trouvaient les bureaux des « Beaux-arts »)

Pour en savoir plus : lire l’article d’Hervé Chabaud : Compatir, soutenir, s’indigner, Les visites de personnalités à la cathédrale, pp 79-81 dans Reims 14-18 – De la guerre à la paix, éd. La Nuée bleue.

Ce quatrième article vous montre les photographies prises en 1918 :

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Le 16 janvier 1918, devant sa maison, le maire, le docteur Langlet prend congé de M. Paul Scott Mororer, directeur du The Chicago News

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Le 20 janvier 1918, visite des professeurs de l’Université de Paris

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Le 8 février 1918, mission canadienne

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Le 4 mars 1918, visite du ministère de l’instruction, Monsieur Lafferre

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Le 6 mars 1918, visite de Miss Holt, Melles Oliveira et René Taillandier du comité franco-américain pour les aveugles de guerre

3 4 5 6Le 7 et 8 mai 1918, mission du Labour Party américain

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Les missions étrangères visitent Reims en 1917

Les missions étrangères visitent Reims en 1917

Pour montrer au monde l'horreur des bombardements, en particulier ceux de la Cathédrale, Reims a reçu, tout au long de la guerre des délégations de parlementaires qui y viendront régulièrement ainsi que des groupes de journalistes en provenance des cinq continents.

Toutes les photographies de cet article viennent du "Fonds Valois" (de la rue de Valois à Paris où étaient déjà les bureaux des "Beaux-arts")

Pour en savoir plus : lire l'article d'Hervé Chabaud : Compatir, soutenir, s'indigner, Les visites de personnalités à la cathédrale, pp 79-81 dans Reims 14-18 – De la guerre à la paix, éd. La Nuée bleue.

Ce troisième article vous montre les photographies prises en 1917 :

Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont
Le 14 janvier 1917 : la mission suisse - sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l'ancien pont

Le 14 janvier 1917 : la mission suisse – sur les deux premières photographies prises rue de Vesle on peut appercevoir au fond l’ancien pont

Le 17 juin 1917, visite du président Poincaré
Le 17 juin 1917, visite du président Poincaré
Le 17 juin 1917, visite du président Poincaré

Le 17 juin 1917, visite du président Poincaré

Le 20 juillet 1917 : mission des journalistes
Le 20 juillet 1917 : mission des journalistes

Le 20 juillet 1917 : mission des journalistes

Septembre 1917 : arrivée du Roi d'Italie et du Présiendent de la République à la gare

Septembre 1917 : arrivée du Roi d’Italie et du Présiendent de la République à la gare

Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains
Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains
Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains
Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains
Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains

Le 21 décembre 1917 : mission des conférenciers américains

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Les délégations étrangères visitent Reims en 1916

Pour montrer au monde l’horreur des bombardements, en particulier ceux de la Cathédrale, Reims a reçu, tout au long de la guerre des délégations de parlementaires qui y viendront régulièrement ainsi que des groupes de journalistes en provenance des cinq continents.

Toutes les photographies de cet article viennent du « Fonds Valois » (de la rue de Valois à Paris où étaient déjà les bureaux des « Beaux-arts »)

Pour en savoir plus : lire l’article d’Hervé Chabaud : Compatir, soutenir, s’indigner, Les visites de personnalités à la cathédrale, pp 79-81 dans Reims 14-18– De la guerre à la paix, éd. La Nuée bleue.

Ce deuxième article vous montre les photographies prises en 1916 :

22 février 1916 : Généraux Joffre et Franchet d'Esperey commandant la 5ème armée

22 février 1916 : Généraux Joffre et Franchet d’Esperey commandant la 5ème armée

Le 24 mars 1916 : mission roumaine

Le 24 mars 1916 : mission roumaine

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Mois de mai : mission américaine : Mr. Curpacher, Mme Harper et Miss Kinney

Mois de mai : mission américaine : Mr. Curpacher, Mme Harper et Miss Kinney

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Le 2 mai 1916 : mission espagnole (MM de la Huerta et de Nos)

Le 2 mai 1916 : mission espagnole (MM de la Huerta et de Nos)

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Le 27 mai 1916 : Palais Archiépiscopal, la mission russe et M. Protopopoff.

Le 27 mai 1916 : Palais Archiépiscopal, la mission russe et M. Protopopoff.

Le 9 juin 1916 : mission américaine

Le 9 juin 1916 : mission américaine

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Le 21 juillet 1916 : mission roumaine

Le 21 juillet 1916 : mission roumaine

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Le 22 août : mission américaine

Le 22 août : mission américaine

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Le 25 août 1916 : le Prince de Monaco

Le 25 août 1916 : le Prince de Monaco

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Le 25 août 1916 : le Prince de Monaco

Le 25 août 1916 : le Prince de Monaco

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Le 21 septembre 1916 : mission norvégienne, Monsieur Castberg, président du Sorting norvégien et Maurice Barrés

Le 21 septembre 1916 : mission norvégienne, Monsieur Castberg, président du Sorting norvégien et Maurice Barrés

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Le 22 septembre 1916 : mission japonaise

Le 22 septembre 1916 : mission japonaise

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27 septembre 1916 : mission espagnole

27 septembre 1916 : mission espagnole

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Le 26 septembre 1916 : mission parlementaire française (MM. Balande, Leredu, Groslard, Flayelle, Sixte-Quenin, Hub. Rougier, etc.)

Le 26 septembre 1916 : mission parlementaire française (MM. Balande, Leredu, Groslard, Flayelle, Sixte-Quenin, Hub. Rougier, etc.)

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Le 30 septembre 1916 : mission parlementaire française (MM. Le Roy, de Wendel, Lefas, Deguise, Charpentier, Foucher)

Le 30 septembre 1916 : mission parlementaire française (MM. Le Roy, de Wendel, Lefas, Deguise, Charpentier, Foucher)

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 Le 18 octobre 1916 : mission des journalistes neutres

Le 18 octobre 1916 : mission des journalistes neutres

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Le 30 octobre 1916 : mission d'académiciens espagnols
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Le 30 octobre 1916 : mission d'académiciens espagnols

Le 30 octobre 1916 : mission d’académiciens espagnols

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Le 19 décembre 1916 : mission de diplomates américains

Le 19 décembre 1916 : mission de diplomates américains

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Reims Cathédrale, photos prises après la Grande Guerre

Ces cartes postales ont été éditées par la Société des Amis de la Cathédrale de Reims.
Les photographes étaient Lefevre-Pontalis (2 photographies) et les autres de Antony Thouret

Collection/Scan : Daniel Wilmotte

 

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Reims en ruines, de Raoul Varin graveur

Une dynastie de graveurs

(Pierre-)Amédée VARIN a eu 2 enfants, un fils, Paul-Amédée Varin, mais aussi une fille dessinatrice et illustratrice, (Elise-)Charlotte Eulalie VARIN (06/07/1851, qui a épousé en 1870 le célèbre graveur, aquafortiste et peintre, Alfred Alexandre DELAUNEY (Gouville, Manche, Avril 1830-1894 Nanteuil-sur-Marne), rejoignant ainsi la lignée des artistes VARIN.

Son jeune frère et co-signataire de nombreuses gravures, Eugène(-Napoléon) VARIN a quant à lui eu deux fils, dont un aquafortiste réputé à Londres & New-York, Raoul VARIN, 1865-1943 qui a réalisé de nombreuses gravures d’après des peintures historiques sur New-York et les premières villes des États-Unis et une série de gravures sur Reims en ruine durant 14/18. Raoul Varin a eu lui-même deux filles dont une peintre pastelliste, illustratrice et professeur de dessin, Yvonne VARIN.

Collection/scan : Daniel Wilmotte, merci à lui

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Sur Gallica les « Archives de la parole » : le Cardinal Luçon

à écouter : cet extraordinaire témoignage du Cardinal Luçon racontant le martyre de la Cathédrale sur l’excellent site de Gallica qui n’hésite pas à partager toutes les richesses de son inestimable collection.

Merci à Richard Carlier pour cette trouvaille !

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Thomas Venet mène une recherche picturale sur la représentation des systèmes et processus

Extrait du communiqué de presse :

Thomas Venet travaille actuellement sur la guerre 14-18.

Sa peinture s’appuie sur des « variables », autrement dit des données objectives, ne souffrant pas d’interprétation. Pour la guerre 14-18, elles sont, par exemple, des dates, des indications géographiques, le nombre d’hommes participant à telle ou telle action, la nature des troupes impliquées, ou encore les courbes balistiques d’un poste de tir… Des données « codées », qui déjouent tant les réflexes faciles de consommation des images que les représentations archétypes de la Guerre 14/18.

L’interdépendance, l’association, l’affrontement de ces variables, Thomas Venet les traduit dans un système de notation formellement réduit à quelques symboles graphiques, traits et chiffres. Si les compositions qui en résultent sont quasi abstraites, elles sont donc le reflet exact d’une vérité historique : « L’exploration des possibilités ouvertes par ce système de notation, transformant la toile en partition, me poussent aujourd’hui à interroger la représentation de situations complexes, en relevant le défi d’un « réalisme abstrait » en utilisant les variables comme éléments traducteurs de faits objectifs. »

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Voir le communiqué de presse de la Mairie pour La Fileuse, friche culturelle [pdf]

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Travail imaginaire sur Mahmadou Diop en 1914-1918, travail de Jean Bigot, plasticien

A travers divers objets et documents, l’artiste Jean Bigot redonne vie au célèbre tirailleur sénégalais imaginaire, emblématique de tous les Africains venus combattre en France entre 1914 et 1918

Présenté en 2004 à l’Ancien Collège des Jésuites de Reims dans le cadre de l’exposition HOSTIES NOIRES, hommage aux tirailleurs sénégalais proposé par l’association CASCADE

Présenté à la Bibliothèque universitaire en octobre-novembre 2013

L’HISTOIRE
Mahmadou Diop, par Jean BigotMahmadou Diop est né près du fleuve Sénégal en 1895.
Âgé de 7 ans, il arrache une touffe de poils à la crinière d’un lion qui menaçait sa mère, après que l’animal se fut couché à ses pieds. Dès lors, l’enfant acquiert un statut particulier au sein de son village et de toute la colonie.
Lorsque la première guerre mondiale éclate, il est recruté comme tirailleur sénégalais puis embarqué pour la France. Très vite, il impressionne ses camarades comme ses officiers ; il semble deviner le danger et prédire les réactions de l’ennemi. Ses supérieurs n’hésitent bientôt plus à lui demander des conseils lors des assauts, et s’accommodent volontiers de ses gris-gris et autres rituels magiques.
Alors que le bataillon de Diop s’illustre lors de la libération de Reims, Monsieur Langlet, Maire de la Ville, veut rencontrer celui dont tout l’État major parle désormais. Les deux hommes feront quelques pas ensemble et le Maire, fort impressionné par le soldat, promet de lui offrir une parcelle de vignes aussitôt la paix revenue.
Après Reims, les batailles se succèdent, et malgré; une blessure, Diop garde son assurance et son sourire.
A la fin du conflit, le Maire de Reims tient sa promesse et le Champagne Mahmadou DIOP voit le jour en 1920…
Diop devient un personnage important de la vie Rémoise et épouse le 16 mai 1924 la belle Adèle Ramier qu’il avait rencontrée lors de son bref séjour à l’hôpital militaire.
Mais la nostalgie du Sénégal et des ancêtres est trop forte, il s’embarque donc pour l’Afrique le 12 février 1926 pour un voyage sans retour. Son bateau s’échoue en effet sur une plage de Mauritanie, et un seul passager manque à l’appel des secours : Diop, dont on ne retrouvera que les bagages…

Voir la suite sur le site de Jean Bigot

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Reconstitution d’une exécution de 1917 : travail du plasticien Jean Bigot

Artiste plasticien et vidéaste, Jean Bigot crée des collections d’objets et documents divers qui sont autant de traces d’histoires et de personnages imaginaires. Il expose dessins, manuscrits, Images photographiques, vidéos, sons, maquettes et autres animaux naturalisés en d’étranges installations qui font parfois penser aux anciens cabinets de curiosités, et qui nous plongent dans des espaces à la fois extraordinaires et réalistes…

Reconstitution d’une exécution de 1917

Il s’agit d’un vrai-faux film qui aurait été tourné clandestinement pendant une exécution de soldat en 1917. Ce film m’a été commandé par un historien à l’occasion d’une exposition sur les exécutions de soldats pendant la guerre 14/18, au musée de la Caverne du Dragon.

Pour moi, l’enjeu était de faire croire à ce film dont les images sautent et sont volontairement abîmées.

Bien qu’il ait été présenté comme une reconstitution, le film, visible parmi de nombreuses photographies d’époque, a fait scandale lors du vernissage.
Or, il s’agissait précisément de questionner l’utilisation banalisée d’images et de documents d’archives lors d’expositions sur divers événements historiques.

De plus, l’historien faisait remarquer que de nombreuses photographies et séquences filmées de l’époque sont en fait des reconstitutions tournées après le conflit.

Voir son site

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J’étais médecin dans les tranchées

J’étais médecin dans les tranchées : 2 août 1914 – 14 juillet 1919

Préface de Marc Ferro , Auteur Louis Maufrais, Sous la direction de Martine Veillet, 2008, chez Robert Laffont

Crédit photo : tous droits réservés, collection Louis Maufrais

2 mai 1917 à Reims. L'hôtel de ville photographié par Louis Maufrais au lendemain de l'incendie

2 mai 1917 à Reims. L’hôtel de ville photographié par Louis Maufrais au lendemain de l’incendie

2 août 1914 – 14 juillet 1919
Louis MAUFRAIS

Livre rédigé par Martine Veillet, préfacé par Marc Ferro
Extrait du journal de Louis Maufrais : visite à Reims

« Fin avril 1917. Puisque tout est calme, je décide d’aller visiter Reims, guidé par un officier rémois – une trotte d’au moins quatorze kilomètres aller et retour. Nous abordons la ville par le faubourg de Vesle au sud, où il y a encore quelques civils, terrés dans les caves. Nous nous procurons des légumes frais et quelques conserves, puis nous nous dirigeons vers le centre, attirés vers la cathédrale.

Reims, ville martyre… ça avait commencé en 1914 au moment de la Marne et, depuis, les Allemands n lui avaient jamais tourné le dos. Toute la partie nord était en secteur allemand, et, à cet endroit-là, les tranchées couraient dans la ville même. Pour le reste, les bombardements successifs, en particulier celui du moment, avaient rasé les maisons à la hauteur du premier, maximum deuxième étage. Et les déblais entassés au milieu de la rue formaient un remblai qui atteignait à peu près la hauteur du premier étage. On ne pouvait passer que dans des boyaux creusés au ras des maisons. Les Allemands concentraient leurs tirs sur la cathédrale, parce qu’ils savaient qu’en haut des tours il y avait de postes d’observation et que la neutralité n’était pas toujours respectée par nous.

Nous nous dirigeons vers la cathédrale. A peine sommes-nous arrivés sur le parvis qu’un obus énorme, au moins de 210, arrive contre une des tours. Nous nous précipitons dans un trou déjà creusé, où la terre est encore chaude, signe qu’il est récent. Sur le portail, la statue de Jeanne d’Arc est emmitouflée d’énormes tas de sacs de terre. La cathédrale est évidemment fermée, et nous ne restons pas trop longtemps – cela sent trop mauvais.

Nous revenons par la place Royale, la place de l’Hôtel-de-Ville, où nous trouvons un café encore ouvert.

— Ce n’est plus tenable, nous explique le patron, je vais m’en aller.

Il veut bien nous vendre trois bouteilles d’apéritif, et je lui demande s’il n’a pas des jeux de cartes même usagés à nous donner.

— Ben, je vais regarder cela, me répond-il. Revenez après-demain, mais pas après parce que je ferme.

Le jour dit, peu désireux de rester trop longtemps dans Reims, je vais droit vers la place de l’Hôtel-de-Ville ; sur mon chemin je croise un homme qui court dans la rue, l’air absorbé, et il me semble reconnaître notre patron de bistrot. En arrivant sur la place, je tombe devant un spectacle tel que les bras m’en tombent : l’hôtel de ville est en feu, pris dans des flammes qui atteignent presque la hauteur de l’immeuble. On voit les gouttières de plomb et toute l’armature fondre et s’en aller baver par plaques sur la façade. Et tout cela brûle dans un silence absolu, rompu seulement par le vague ronflement des flammes et quelques crépitements. Sur la place, ici et là, des civils rassemblés en petits groupes regardent sans dire un mot. Un homme pleure. Un autre me dit :

— Qu’est-ce que vous voulez faire ? Rien. Il y a bien longtemps que les conduites sont crevées. Il n’y a pas de pompiers. Il faut laisser tout brûler.

Nous constatons que feu à gagné une maison de la place. Mon café est vide, les rideaux sont baissés. Alors nous rentrons aux positions les mains vides.

J'étais médecin dans les tranchées
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