• Archives: Rue du Barbâtre

Dimanche 18 mars 1917

Paul Hess Dimanche 18 mars 1917 – Un fusant de 77, tiré sur aéro, éclate en retombant, devant un cantonnement rue du Barbâtre. Un lieutenant du 403e d’infanterie est tué et d’autres officiers blessés. Au cours de la matinée, plu­sieurs projectiles allemands sont retombés dans les mêmes condi­tions, en différents endroits de la ville, rue …Voir +

Lundi 5 mars 1917

Paul Hess 5 mars 1917 – A 4 h 45, Reims est réveillée en sursaut par une canonnade très nourrie, qui s’est déclenchée sur le secteur — et le vacarme effroyable et bien connu des démonstrations d’artillerie se pro­longe, sans la moindre interruption, pendant une heure et demie. Vers 6 h 1/4, pour terminer, les …Voir +

Lundi 6 novembre 1916

Paul Hess 6 novembre 1916 – La pièce remplaçant la Grosse Julie a tonné au cours de l’après-midi. Peu après les sifflements se sont fait entendre et des obus sont tombés assez nombreux vers le Barbâtre. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Lundi 6 – Nuit tranquille. + …Voir +

Samedi 4 novembre 1916

Paul Hess 4 novembre 1916 – Dès le matin, on parle d’un bombardement effectué par nos avions, au cours de la nuit, vers Pontfaverger – Bétheniville. — Dans la matinée, nos pièces tirent et des arrivées se font également entendre. A 15 h 1/4, une séance serrée de bombardement commence brusquement sur le centre. A …Voir +

Jeudi 26 octobre 1916

Cardinal Luçon Jeudi 26 – Toute la nuit, de quart d’heure en quart d’heure, coups de gros canons français. Pas de riposte allemande. Visite au Bon Pasteur, à l’Enfant-Jésus, à l’Espérance et rue du Barbâtre. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume …Voir +

Mercredi 25 octobre 1916

Paul Hess 25 octobre 1916 – A midi 1/2, les 95 du Port-sec commencent à taper. Vers 14 h, les Boches se mettent à riposter ferme et bombardent en ville, tandis que nos pièces continuent. Un tir simultané de ce genre est plutôt rare. On ne cesse ni d’un côté ni de l’autre ; le …Voir +

Samedi 12 août 1916

Cardinal Luçon Samedi 12 – Nuit et journée tranquilles. Visite de M. Faire pour Prisonniers (Œuvre de secours). A 4 h. 1/2 aéroplane allemand ; tir contre lui des canons français ; tir des canons allemands ; bombes sifflantes contre nos batteries. Un éclat d’obus allemand tombe dans la cour. Aéroplanes français entrent en scène. …Voir +

Mardi 11 juillet 1916

Paul Hess 11 juillet 1916 – A 17 h 45, sifflements et arrivées dans le centre. Vers 22 heures, le bombardement recommence et les dégâts sont importants rues Ponsardin, du Barbâtre, Gambetta, etc. ; la maison 98, rue Chanzy, est brûlée. Deux personnes sont tuées rue Saint-Symphorien ; un homme l’est aussi rue des Moulins. …Voir +

Dimanche 2 avril 1916

Paul Hess Dimanche 2 avril 1916 – Par une matinée idéale de printemps, les obus commencent brusquement à siffler à 10 heures. A ce moment, je suis occupé à mettre mes notes à jour, au bureau — travail distrayant que j’ef­fectue autant que possible dans ces conditions. Je m’étais proposé, en quittant ce matin le …Voir +

Samedi 4 décembre 1915

Moulin de la Housse

Paul Hess Le bombardement sur les batteries du champ de Grève et ses alentours, commencé à 8 h 1/2, à la cadence d’un obus toutes les cinq minutes, ne se termine qu’à 14 h Nous apprenons que cinq artilleurs ont été tués et d’autres blessés, à leurs pièces, non loin du boulevard de Saint-Marceaux. Paul …Voir +

Mercredi 21 juillet 1915

Paul Hess L’Éclaireur de l’Est, parlant du bombardement d’hier, dit qu’il a été envoyé en ville, de 500 à 600 obus. Au cours de la tournée que j’ai l’habitude de faire, en pareil cas, on m’apprend, rue du Cloître, qu’un projectile, le cinquième, est tombé hier chez mon beau-frère P. Simon-Concé ; j’en vois en …Voir +

Mardi 20 juillet 1915

Paul Hess A 11 heures, un violent bombardement commence, alors que nous sommes à travailler tranquillement, au bureau. Personnellement, je suis occupé, à ce moment, avec trois ou quatre boulangers et commerçants qui m’entourent, attendant des bons de livraison de farine, essence, etc. Au premier sifflement, en succèdent d’autres très rapprochés et avant qu’il m’ait …Voir +

Les lettres de Juliette Breyer à son mari

J’ai eu le bonheur de recevoir un mél de Jackie MANGEART, commissaire de l’exposition de Warmeriville sur la guerre 14-18, me proposant d’utiliser les lettres de Juliette Breyer pour compléter notre blog. Elles s’inscrivent parfaitement dans notre travail de publication au jour le jour de journaux de rémois restés à Reims pendant la guerre. Dans …Voir +

Dimanche 6 décembre 1914

Beau temps et dès le matin, chasse à l’aéroplane qui dure toute la journée. Vers 9 h, étant dans la rue du Barbâtre, j’entends les détonations des pièces tirant des shrapnells ; les petits flocons de fumée blanche poursuivent un aéro qui file dans la direction de l’ouest. Quelques instants après, alors que je passe …Voir +

Mardi 1 décembre 1914

Dès ce matin, violent bombardement dans le quartier du Barbâtre et rue Gambetta, par volées de quatre, cinq et six gros obus à la fois. Plusieurs maison sont démolies ; la boulangerie Cochain-Courty, rue du Barbâtre 41, touchée sur l’arrière, l’est en partie. – Le soir, vers 7 h 3/4, après être passé aux nouvelles …Voir +