• Archives: Hospice Roederer

Jeudi 7 mars 1918

Paul Hess 7 mars 1918 – Bombardement, toujours avec gaz. Aujourd’hui, a eu lieu l’enterrement de notre camarade Mon­brun. La réunion à l’hospice Roederer-Boisseau était fixée à 14 h ; Cullier et moi nous étant mis en route afin d’y parvenir quelques minutes avant la levée du corps, avions manifesté, auprès d’une religieuse, le désir …Voir +

Samedi 2 mars 1918

Paul Hess 2 mars 1918 – Le bombardement de la nuit du 28 février au 1er mars, a at­teint une très grande violence. L’Éclaireur de l’Est d’aujourd’hui le mentionne ainsi : Plus de 5 000 obus, dont un grand nombre à gaz, dans la journée du 28 février et la nuit suivante : 55, entre …Voir +

Mardi 26 février 1918

Hospice Louis Roederer

Paul Hess 26 février 1918 – Suite du défilé, à la mairie, de pauvres gens qui viennent sol­liciter quelque délai à leur départ. Vers 13 h, tandis que nous nous trouvions, Cullier et moi à l’hospice Roederer-Boisseau, où nous étions allés faire visite à M. Raïssac, nous avons pu y remarquer quelques récalcitrants, gardés par …Voir +

Vendredi 4 janvier 1918

Cardinal Luçon Vendredi 4 – 8°. Beau temps, très froid. Via Crucis in Cathedrali de 8 h. à 8 h. 1/2. Visite à M. Biaise ; à l’Enfant-Jésus, à Rœderer, au Général Leroux, au Capitaine du Génie 177 rue de Courlancy, aux Frères, au Major de la Garnison, au Colonel Cognard. Reçu visite de M. …Voir +

Jeudi 22 novembre 1917

Hospice Louis Roederer

Paul Hess novembre 1917 – A 19 h 1/4, tir serré de nos pièces jusqu’à 21 h. Bombardement à gaz, faubourg de Laon. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Jeudi 22 – + 10°. Temps couvert. Soir de 6 à 9 h. 1/2, violente canon­nade française : éclairs …Voir +

Mardi 6 mars 1917

Paul Hess 6 mars 1917 – Beau temps. Nombreuses visites d’aéros boches toute la jour­née et tir en l’air, de l’artillerie, presque continuel. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Mardi 6 – Vers 5 h. très violent combat. Nuit tranquille. 0°. Neige cou­vre encore la terre. Aéroplane, tir …Voir +

Jeudi 28 décembre 1916

Cardinal Luçon Jeudi 28 – Nuit tranquille. 2°. Visite aux Observatoires du Parc Pommery. Don d’une fusée tombée d’un avion. Visite de trois prêtres soldats m’invitant au Salut des Soldats, asile Rœderer Orphelinat. Visite du Général russe à Ludes(1). Il m’avait demandé l’usage des églises catholiques pour le culte russe. Refusé avec explications loyales et …Voir +

Mardi 13 juin 1916

Cardinal Luçon Mardi 13 – Nuit tranquille. + 9°. Pluie toute la nuit. Visite au P. Provin­cial (vendredi du S. Cœur). Visite à Rœderer aux sœurs seulement pour préparer la nomination de la Supérieure. Pluie toute la journée. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 …Voir +

Mardi 28 mars 1916

Hospice Louis Roederer

Paul Hess 28 mars 1916 – Du Courrier d’aujourd’hui : Son Éminence le cardinal Luçon.  Le cardinal-archevêque de Reims s’est rendu hier après-midi, accompagné de Mgr Neveux, dans le quartier le plus atteint par le bombardement. Mgr Luçon a prodigué ses paternelles consolations à ses diocésains éprouvés. II a félicité chaleureusement les pompiers qui se …Voir +

Jeudi 9 décembre 1915

Bezannes

Cardinal Luçon Jeudi 9 – Nuit tranquille. Pluie le matin. Matinée silencieuse, pluie. Vi­site de M. de Pitray au sujet de M. le curé de Bezannes. Visite à l’Hospice Rœderer. Visite de M. Dufay, architecte. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume …Voir +

Vendredi 6 août 1915

Cardinal Luçon Nuit tranquille. Visite à Rœderer avec M. Camu. Reçu une lettre du Général d’Urbal (1). Visite du Père Dargentin. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173 (1) Général d’Urbal. Ce cavalier d’origine a commandé devant Arras en octobre 1914 …Voir +

Mercredi 7 avril 1915

Très forte canonnade commencée vers 21 h, sur l’ensemble du secteur, devant Reims. Pendant trois quarts d’heure, toutes les pièces d’artillerie crachent à la fois, comme en un concours de vitesse ; il en résulte un vacarme absolument épouvantables, paraît-il. Rien entendu, je me réveille le lendemain matin, ayant très bien dormi. Paul Hess dans …Voir +