• Catégorie: Cardinal Luçon

Vendredi 26 mars 1915

Nuit tranquille ; canonnades toute la journée, en bombes. 10 h 1/2 soir, bombes Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173 Vendredi 26 mars Échec d’une nouvelle tentative allemande à Notre-Dame-de-Lorette. En Champagne, vive action d’artillerie : trois attaques allemandes repoussées …Voir +

Mercredi 24 mars 1915

Nous avons encore été bombardés dans la matinée hier, simple canonnade. – Après avoir obtenu, à la mairie, la permission de me rendre, pour la première fois, dans ma famille à Épernay, j’avais eu d’idée, en vue d’éviter la perte d’une journée pour le voyage (1), non pas de solliciter le laissez-passer exigé, mais de …Voir +

Mardi 21 mars 1915

Belle journée assez calme. Canonnade de temps en temps. Bombardement sérieux la nuit. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Dimanche 21 – Passion. Nuit comme les précédentes. Fréquents coups de canon, bombes énormes. Émission pendant la grand’messe, d’un Vœu signé de l’Archevêque, du Chapitre, des Fabriciens, de célébrer, pendant 10 …Voir +

Samedi 20 mars 1915

Bombardement dans la même direction qu’hier. Des sapeurs du génie travaillent de ce côté, parait-il; ils ont dû être repérés par un aéroplane. – Dans l’après-midi, la nouvelle parvient à l’hôtel de ville, qu’aux Dardanelles, au cours de l’attaque des forteresses du goulet, le 18, par les forces navales alliées, les cuirassés anglais Océan et …Voir +

Jeudi 18 mars 1915

Le 16 a été une journée calme, à laquelle a succédé une nuit de canonnade de nos pièces. Hier et aujourd’hui, le bombardement a sévi l’après-midi. – Depuis quelques temps, le prix de certaines denrées, augmentés insensiblement, contribuent à rendre la vie plus chère, malgré les tarifs fixés pour d’autres marchandises par des arrêtés municipaux …Voir +

Samedi 13 mars 1915

Bombardement. À midi, je me rends chez mon beau-frère Montier, place Amélie-Doublié. Il a reçu son ordre d’appel pour le 32e d’Infanterie, à Châtelaudren (Côtes-du-Nord) et doit partir demain dimanche. Lorsque j’arrive rue Lesage, qui me paraît absolument déserte, les obus tombent sur les voies du chemin de fer, à hauteur à peu près de …Voir +