• Catégorie: Cardinal Luçon

Mardi 19 janvier 1915

Léon-Adolphe Amette

Mardi 19 – Nuit tranquille (du 18-19). Hier soir à 9 h canons français. J’ai entendu siffler 2 bombes. Toute la nuit de temps en temps, canon français. Écrit à Mgr Amette pour le remercier. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. Travaux de l’Académie Nationale de Reims Léon-Adolphe Amette – Wikipédia …Voir +

Lundi 18 janvier 1915

Bombardement, les 15, 16 et 17. Au cours de la nuit dernière, la fusillade s’est fait entendre, tandis que les projecteurs fonctionnaient et que les fusées éclairantes montaient au-dessus des lignes. Vers 1 h, aujourd’hui, sifflements et arrivées de projectiles. Il y a des victimes à la maison de convalescence. – Le Courrier d’aujourd’hui reproduit …Voir +

Dimanche 17 janvier 1915

Dimanche 17 – Nuit tranquille. Réponse au Cardinal Merry del Val, pour l’érection d’un monument à Pie X. Souscrit 1500 F + 200 F de Mgr Neveux. Bombes. Bombes sur l’église Saint-Benoît. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. Travaux de l’Académie Nationale de Reims Rafael Merry del Val – Wikipédia 17 …Voir +

Jeudi 14 janvier 1915

Paul Hess 14 janvier – Nuit calme. Bombardement dans le cours de la matinée et de l’après-midi. – Le bombardement qui à dater de ce jour commence un cinquième mois, a obligé la municipalité à faire procéder, depuis son début et au fur et à mesure des dégâts qu’il a occasionnés d’une façon ininterrompue, à …Voir +

Mercredi 13 janvier 1915

Paul Hess Le Courrier annonce aujourd’hui que son confrère rémois a été suspendu pour huit jours. Voici ce qu’il dit à ce sujet : L’Éclaireur suspendu pour huit jours. Nous apprenons que L’Éclaireur de l’Est vient d’être suspendu pour huit jours, pour avoir publié une information jugée répréhensible (Le reste de l’article, soit une douzaine de …Voir +

12 janvier 1915

Ce jour, une pluie de shrapnells s’abat sur le faubourg de Laon. Sur la place Amélie-Doublié, les toitures de plusieurs immeubles, ainsi que leurs murs de façade ou d’arrière sont criblés de mitraille. Dans la maison n°8, où habite mon beau-frère Montier, des éclats assez gros et des morceaux de plomb (balles déformées) sont trouvés …Voir +

Lundi 11 janvier 1915

Paul Hess 11 janvier – Le bombardement reprend, à peu près dans les mêmes conditions qu’hier, à 17 heures. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos   Cardinal Luçon Lundi 11 – Nuit tranquille. Visite à Ste Geneviève pour porter des lainages destinés au Bain de pieds des Soldats. Visite au …Voir +

Dimanche 10 janvier 1915

Nuit tranquille. Messe militaire aux caves Mumm et allocution à 6 h 1/2 (fête de l’Épiphanie). Grand’messe et Vêpres (Épiphanie) rue du Couchant, Bombes à 10 h. Réception de lainages (Echo de Paris, Maurice Barrès) pour les soldats. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. Travaux de l’Académie Nationale de Reims 10 …Voir +

Vendredi 8 janvier 1915

Aussi dès le matin, on se questionne. Qu’en est-il de cette formidable attaque de notre part ? On apprend bientôt, en ville, que notre tir d’artillerie a porté sur les tranchées allemandes où il y aurait eu des pertes plus élevées que pour nous. Néanmoins, le résultat de l’action n’est pas appréciable, paraît-il des tranchées …Voir +

Jeudi 7 janvier 1915

7 janvier – Hier et avant-hier, après les nuits calmes, les obus ont continué à tomber. Aujourd’hui, le bombardement est sérieux toute la matinée. – Vers 13 heures 45, un appariteur suppléant de la mairie, M. Launois, que j’avais vu à son poste ce matin, est tué rue de Cernay par un obus, en revenant reprendre …Voir +

Mercredi 6 janvier 1915

Nuit tranquille. Visite à l’Ambulance de Rilly, aux Chasseurs de Gascogne (d’Astarac). Visite au Général Pélacot. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. Travaux de l’Académie Nationale de Reims 6 Mercredi – Même temps.Canonnade et bombardement toute la journée principalement faubourg de Laon. Vers 5 h du soir, bombes incendiaires dans la …Voir +

Lundi 4 janvier 1915

Bombardement dans la matinée et au cours de l’après-midi. Une forte canonnade se fait entendre au loin toute la journée. – Lorsque j’arrivai au bureau, ce matin, Cochet, le pince-sans-rire, me dit de l’air le plus sérieux : -« Pour une fois, il y a un article intéressant sur Le Courrier d’aujourd’hui ». – Ah ! fis-je, …Voir +