• Tag Archives: Rue Hincmar

Mardi 28 août 1917

Paul Hess 28 août 1917 – Même bombardement, la nuit, que tous ces jours derniers. Obus vers la Haubette, la rue de Vesle et la rue Bacquenois, où un homme est tué chez lui. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Mardi 28 – Bombes rue Hincmar, rue du… Lire la suite

Samedi 25 août 1917

Délégation suédoise

Paul Hess 25 août 1917 – Visite à Reims, d’une mission composée de quinze à dix-huit officiers des pays neutres ; ils passent à la mairie. — Le soir, à 21 h 1/2, je suis obligé de me lever précipitam­ment et de descendre à la cave, 10, rue du Cloître, par suite de l’arrivée subite… Lire la suite

Samedi 14 juillet 1917

Paul Hess 14 juillet 1917 – Bombardement terrible, toute la journée. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Samedi 14 – + 16°. Nuit tranquille à partir de 11 h. soir. 6 h. 30, bombes sifflent ; des éclats tombent aux environs de nous pendant ma messe et mon… Lire la suite

Lundi 14 mai 1917

Cardinal Luçon Lundi 14 – + 18°. A4 h. matin, bombes. A 8 h., visite des rues sinistrées hier : rue Chanzy, du Couchant, Hincmar, Brûlée, et Venise. Visite au Père Desbuquois au Collège Saint-Joseph. Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume… Lire la suite

Dimanche 22 avril 1917

Louise Dény Pierson 22 avril 1917 Cette division, chargée d’attaquer les positions ennemies entre les Cavaliers de Courcy et la redoute de Loivre, se heurta à une puissante contre-attaque allemande, fut mise en complète déroute et ses soldats se dispersèrent à l’arrière des lignes, jusque dans les bois d’Hermonville et de Merfy. Ce fut la… Lire la suite

Jeudi 19 avril 1917

Louise Dény Pierson 19 avril 1917 A Reims la vie continuait avec ses alertes et ses avatars, le train blindé revint le lendemain au même endroit. Entre deux tirs, les artilleurs venaient bavarder avec des civils qui regardaient la batterie depuis le passage à niveau. Par leurs conversations, nous apprîmes qu’ils tiraient à 19 km… Lire la suite

Samedi 7 avril 1917

Louis Guédet Samedi 7 avril 1917  Samedi Saint 938ème et 936ème jours de bataille et de bombardement 5h3/4 soir  Quelle fin de soirée tragique hier. J’en suis encore atterré. Je me demande si je ne vis pas dans un cauchemar. Hier soir avais-je fini ces lignes précédentes, et mangé ma soupe à la cuisine, que… Lire la suite

Mardi 11 juillet 1916

Louis Guédet Mardi 11 juillet 1916 668ème et 666ème jours de bataille et de bombardement 7h1/2 soir  Été à Trigny, parti à 8h ce matin et rentré à 7h où j’ai trouvé tout mon personnel fort agité et émotionné. On venait de subir un fort bombardement. Tout notre quartier et la ville paraissent fort atteints :… Lire la suite

Mardi 17 novembre 1914

Abbé Rémi Thinot 17 NOVEMBRE – mardi – Toute la nuit, jusqu’à 4 heures 1/2 du matin, méthodiquement, toutes les demi-heures, les allemands ont arrosé la ville. C’est colossalement bête et çà a quel but militaire ? Lequel, détruire des maisons..? 3 heures 1/ 2 ; Les obus de cette nuit ont causé des dégâts effroyables… mais,… Lire la suite

Vendredi 23 octobre 1914

Louis Guédet Vendredi 23 octobre 1914 41ème et 39ème jours de bataille et de bombardement 10h matin  On s’est battu toute la nuit, ce matin silence complet. Il parait qu’hier il n’est pas tombé d’obus sur Reims. Depuis quelques jours du reste ils en envoyaient peu, et toujours sur l’extrémité du 2ème canton, vers le… Lire la suite

Jeudi 24 septembre 1914

Abbé Rémi Thinot 24 SEPTEMBRE : A 9 heures 40, partant avec Poirier pour faire des photographies, les bombes sifflent et tombent pas loin de nous. Nous rencontrons M. le Curé ; avec lui, nous allons à la cathédrale en passant par les chantiers – les factionnaires observant une consigne rigoureuse. Nous passons par la crypte, sous la salle des… Lire la suite

Jeudi 3 septembre 2014

Abbé Rémi Thinot 3 SEPTEMBRE : Cette nuit a été d’un calme saisissant. L’autre nuit avait été remplie par le fracas des automobiles et des voitures. Tous les services publics, toutes les administrations « sévacuaient », selon l’expression d’une bonne femme. Dans l’après-midi du mercredi, on avait fait sauter les aiguillages et peut-être des ponts. C’en était donc… Lire la suite