• Archives: Rue des Capucins

Mardi 12 juin 1917

Paul Hess 12 juin 1917 – L’inspecteur-receveur des droits de place, M. Bouvier m’ayant donné l’autorisation — puisqu’on ne s’en sert pas — de disposer de son bureau, le seul échappé à l’incendie et resté intact à l’hôtel de ville, (sous l’escalier de la bibliothèque) je m’y installe ce jour, pour commencer à mettre en …Voir +

Mercredi 1 novembre 1916

Paul Hess 1er novembre 1916 – Ce jour de la Toussaint, la matinée ayant été calme, nous supposons, ma sœur et moi, pouvoir nous rendre au cimetière du Sud, en partant à 13 heures. Deux voisines de la place Amélie-Doublié se décident à nous accompagner. Au cours du trajet, nous n’avons pas été sans remarquer …Voir +

Jeudi 6 avril 1916

Paul Hess 6 avril 1916 – Parmi les nouvelles plus ou moins intéressantes servant à remplir les colonnes des journaux, on en trouve une, assez amu­sante aujourd’hui. La voici : Quand finira la guerre ? On est prié de répondre à une question que pose l’Enre­gistrement : quand finira la guerre ? Il ne faudrait …Voir +

Dimanche 2 avril 1916

Paul Hess Dimanche 2 avril 1916 – Par une matinée idéale de printemps, les obus commencent brusquement à siffler à 10 heures. A ce moment, je suis occupé à mettre mes notes à jour, au bureau — travail distrayant que j’ef­fectue autant que possible dans ces conditions. Je m’étais proposé, en quittant ce matin le …Voir +

Mercredi 23 juin 1915

Cardinal Luçon Nuit très tranquille. Visite à Saint-Benoit (codex) ; à la laiterie de la rue des Capucins ; rue du Jard. A 1 h 1/2 orage, peu violent et lointain ; pluie. Visite de M. Goloubef et un Colonel russe, chef de l’Ambulance, dans la fabrique de bougies, à la Haubette. Cardinal Luçon dans …Voir +

Lundi 22 février 1915

Ce matin, j’en n’étais à réfléchir sur la manière d’employer utilement la journée pour parer tout de suite au plus pressé : voir d’abord un menuisier au sujet du bouchage, avec des planches, de l’ouverture faite par l’obus, afin de rendre leur indépendance aux deux propriétés ; aviser ensuite au déblaiement et, après m’être mieux …Voir +

Dimanche 21 février 1915

Paul Hess La nuit a été calme. En me rendant, ainsi que chaque semaine, place Amélie-Doublié, chez mon beau-frère Montier, je puis examiner en passant, un obus de 150 se trouvant à l’entrée gauche de la rue Lesage. Cet engin, entouré d’une petite barrière protectrice a roulé là, contre le trottoir, le vendredi 19 dans …Voir +

Jeudi 26 novembre 1914

Après une nuit calme, le bombardement a repris brusque et serré vers 8 h, ce matin, tandis que nous étions en route, mon fils Jean et moi pour passer à la criée. Les obus ont tombé tout le temps que nous avons mis pour arriver à l’abri rue du Cloître 10, en passant par la …Voir +

Dimanche 22 novembre 1914

Ce matin, vers 8 h 1/4, bombardement extrêmement violent. Les obus arrivent soudain dans le quartier. Ma femme et ma fille Madeleine se trouvent, à cette heure, dans la chapelle de la rue du Couchant : ne pouvant songer à revenir, elles veulent aller se mettre à l’abri des caves de la maison des Œuvres, …Voir +

Samedi 21 novembre 1914

Nuit médiocre. Hier soir, à 10 h 1/2, un obus est revenu éclater rue des Capucins 25 et à 4 h, ce matin, les sifflements recommençaient à se faire entendre. – Des dégâts causés ces jours derniers se constatent autour du musée, rue Chanzy. Au théâtre, un nouveau trou, énorme, a été fait par un …Voir +

Samedi 5 septembre

Paul Hess Le laitier, qui vient d’Ormes chaque jour, pour servir sa cliente, nous dit être rentré hier à son pays, au moment où les pièces d’artillerie allemandes commençaient à bombarder Reims. La batterie se trouvait placée, paraît-il, entre cette commune et Pargny. – L’affiche s’adressant aux habitants, intitulée « Ordre » et signée du capitaine L. …Voir +

Jeudi 3 septembre 2014

Paul Hess Le journal Le Courrier de la Champagne, annonce, en tête de son numéro d’aujourd’hui qu’il interrompt sa publication pour une période indéterminée. Il explique que la privation de toutes communications postales et téléphoniques met ses rédacteurs non mobilisés dans l’impossibilité de fournir aux lecteurs un journal qui fût vraiment un journal. Il termine …Voir +