• Archives: Place d’Erlon

Vendredi 27 août 1915

Paul Hess Sifflements à 16 h 1/2. Nous avons appris hier, à la mairie, que M. Guernier, conseiller municipal, a été blessé par un éclat d’obus, alors qu’il circulait à bicyclette, place d’Erlon. Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos Cardinal Luçon Vendredi 27 – Nuit tranquille. Visite de M. l’abbé …Voir +

Mardi 20 juillet 1915

Paul Hess A 11 heures, un violent bombardement commence, alors que nous sommes à travailler tranquillement, au bureau. Personnellement, je suis occupé, à ce moment, avec trois ou quatre boulangers et commerçants qui m’entourent, attendant des bons de livraison de farine, essence, etc. Au premier sifflement, en succèdent d’autres très rapprochés et avant qu’il m’ait …Voir +

« L’Eclaireur de l’Est » du mardi 1er mai 1917

« L’Eclaireur de l’Est » est un petit journal très populaire à Reims avant et pendant la Première Guerre Mondiale. Paul Hess dans son livre « La Vie à Reims pendant la Guerre 1914-1918 » (éditions Anthropos) y fait souvent référence, car c’est un des rares moyens qu’ont les Rémois pour se tenir informés sur la situation locale et …Voir +

Mercredi 24 mars 1915

Nous avons encore été bombardés dans la matinée hier, simple canonnade. – Après avoir obtenu, à la mairie, la permission de me rendre, pour la première fois, dans ma famille à Épernay, j’avais eu d’idée, en vue d’éviter la perte d’une journée pour le voyage (1), non pas de solliciter le laissez-passer exigé, mais de …Voir +

Réfugiée à Epernay

Épernay, le 26 février 1915 Mademoiselle, le bombardement du 21 m’a forcé de quitter Reims. Je suis réfugiée à Épernay avec ma famille depuis le 24. Je vous écrirai une plus longue lettre ces jours-ci. Mes respects à votre famille. (signature illisible) Encore un courrier expédié d’Épernay… par une personne ayant fui Reims bombardée, et …Voir +

Mardi 23 février 1915

Sitôt levé, j’inspecte les décombres de la cour, rue Bonhomme, parmi lesquels je retrouve les quatre parties dispersées d’un petit fourneau à alcool, déjà remonté de ma cave effondrée rue de la Grue 7, après les incendies du 19 septembre 1914. Quoique sérieusement endommagés, ces débris assemblés reconstituent complètement l’ustensile, qui pourra resservir à faire …Voir +

Dimanche 21 février 1915

Paul Hess La nuit a été calme. En me rendant, ainsi que chaque semaine, place Amélie-Doublié, chez mon beau-frère Montier, je puis examiner en passant, un obus de 150 se trouvant à l’entrée gauche de la rue Lesage. Cet engin, entouré d’une petite barrière protectrice a roulé là, contre le trottoir, le vendredi 19 dans …Voir +

Mardi 11 août 1914

Paul Hess La mobilisation se poursuit très régulièrement. Chacun se plaît à reconnaître que le mécanisme compliqué de ce formidable brande-bas a été merveilleusement prévu, d’après ce qu’on peut en juger à Reims, où il ne cesse de passer des troupes de toutes catégories. L’ensemble continue à marcher sans arrêt, comme un machine bien réglée …Voir +

La revue du 214e au Casino de Reims (Août 1916)

Voici une série de cartes-photos faites en 1916 au Casino qui se trouvait rue de l’Etape. On y voit des soldats faisant eux-mêmes le spectacle. Avant la première guerre mondiale, Maurice Chevalier fit ses débuts dans ce casino, et en 1896 on y vit les 1ères séances du cinématographe Lumière. (J-C Thuret : Reims Rues …Voir +

Pierre Loti à Reims – 2 – 25 et 26 août 1915

Un bombardement à Reims dans son Journal et dans son article de L’Illustration du 18 septembre. En 1915, Loti participe beaucoup à la vie politique et diplomatique : débats contre l’expédition britannico-française dans les Dardanelles, mission auprès du roi et de la reine de Belgique, contacts secrets avec la Turquie qu’il soutient, « tournée en vitesse …Voir +

Vivre à Reims sous les obus en 1916-1917

Troisième volet de la série concernant des portraits de Rémois pendant les bombardements de la Première Guerre Mondiale, en autochromes (1917) et photos N&B (1915-16-17). Reims est une des rares villes françaises importantes à être constamment sur la ligne des combats durant quatre ans. C’est d’ailleurs la plus grande ville, en terme de population à …Voir +

Scènes de vie à Reims en 1917 – Autochromes

Lorsque le 19 septembre 1914 un obus incendiaire embrase la cathédrale de Reims, la cité entre dans la mémoire collective sous l’appellation de « ville-martyre ». Pourtant, Reims acquiert au cours de la guerre une autre image, une autre consécration. Elle devient un symbole de la résistance militaire, par l’intermédiaire de la clef de voûte du système …Voir +

Portraits de Rémois en 1917 – Autochromes

Inventé en 1903 par les frères Lumière, l’autochrome est la première photographie couleur ( » en couleurs naturelles « ) fabriquée de façon industrielle. Il s’agit d’une image positive sur plaque de verre dont le procédé est à base de fécule de pomme de terre. Destiné à être projeté, l’autochrome est considéré comme étant l’ancêtre de la …Voir +