Nous apprenons, à la mairie, qu’un détachement de trente pompiers de Paris, commandé par un capitaine et mis à la disposition de la municipalité, est arrivé à Reims, dans la nuit.

– Vers 10 heures et demis, bombardement autour de l’hôtel de ville ; accalmie, puis reprise à 11 h 1/2. A midi et demie, c’est fini, – nous pouvons seulement quitter la mairie et lorsque je travers la place des marchés pour regagner la rue Bonhomme, je remarque avec étonnement, des enfants jouant déjà devant les halles. A la maison, Mme Martinet m’attendait avec inquiétude.

A 14 h, nouveaux sifflements.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos
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Mercredi 3 – Nuit tranquille sur la ville.

Visite du Général Rouquerol.
Visite du Docteur Coyon, de l’Ambulance Cama.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173

Mercredi 3 mars

Une attaque ennemi est repoussée près d’Ypres: plusieurs autres sont refoulées dans le secteur de Reims. Entre Souain et Beauséjour, notre poussée s’accentue. Nous prenons pied au delà de la crête déjà occupée par nous: nous maintenons nos gains à Vauquois et progressons dans les Vosges près de Celles.
Les russes ont pris l’avantage sur deux points importants, au-delà de Prasznisch.

 

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