• Archives: M. Guérin

Lundi 23 avril 1917

Avenue de Laon

Paul Hess 23 avril 1917 – Bombardement serré, commencé plus tôt que d’habitude, vers 8 h du côté du boulevard de Saint-Marceaux et qui s’étend sur le centre. En même temps, un dépôt de grenades saute dans le haut de l’avenue de Laon. Des gros calibres font entendre ensuite leurs explosions autour de l’hôtel de …Voir +

Samedi 21 avril 1917

Paul Hess 21 avril 1917 – A 12 h 1/2, pendant que nous déjeunions, deux projectiles de gros calibre sont arrivés sur l’hôtel de ville. Le premier a abattu une des grandes cheminées qui, en tombant, défonçait le toit, à l’angle de la rue des Consuls et de la rue de la Grosse-Ecritoire ; l’autre …Voir +

Lundi 16 avril 1917

Paul Hess 16 avril 1917 – Canonnade très sérieuse vers Brimont. C’est le déclenche­ment de la grande offensive de notre part, annoncée comme de­vant donner les résultats décisifs. Nous avons dû encore abandonner le bureau et rester tout l’après-midi à la cave. Ainsi que les jours précédents, nous y res­sentons les fortes secousses des arrivées …Voir +

Mardi 3 avril 1917

Paul Hess 3 avril 1917 – Nouveau bombardement furieux toute la journée. Dans l’après-midi, à 16 h 1/4, nous devons interrompre le travail et quitter le bureau de la « comptabilité », des obus éclatant derrière l’hôtel de ville. Lorsque les camarades se sont levés, pour aller s’abriter ailleurs, je les ai suivis jusqu’à la porte, puis, …Voir +

Samedi 1er janvier 1916

Paul Hess En 1916, le bureau de la comptabilité, à l’hôtel de ville, fonc­tionne avec MM. Cullier, Vigogne, Guérin, Hess et Joly. Ce dernier, devenu malade, doit partir dans sa famille en cours de mai. Reve­nu trois mois plus tard, il ne peut rester à son poste que quelques jours ; obligé de retourner se …Voir +

Jeudi 22 avril 1915

Nos collègues de bureau, Joly et Cochet, mûrissaient depuis quelque temps le projet d’organiser, à la « comptabilité » un petit repas en commun. Ils avaient obtenu facilement avec l’assentiment de M. Cullier, l’adhésion de leurs camarades et l’approbation unanime pour faire quelques invitations dans les bureaux voisins et c’est ainsi que leur excellent idée a pu …Voir +

Lundi 12 avril 1915

Vu, ce matin, les nouveaux dégâts causés en ville, dans la nuit du 7 au 9. Partout, c’est absolument effrayant ; il y a eu profusion de gros calibres. Le communiqué n’a pas dit un mot de cette nuit des plus terribles pour Reims. Le Courrier d’aujourd’hui indique sous sa rubrique : Le bombardement (209e …Voir +

Vendredi 9 avril 1915

L'Archevêché

L’hôtel de ville offre, dans son ensemble, un aspect lamentable, à l’intérieur. Quand j’arrive, à 9 heures, fatigué de n’avoir pas dormi un instant, les hommes préposés au nettoyage travaillent activement à tout remettre en ordre, dans la mesure du possible, ainsi qu’après chaque explosion. Au bureau, les plancher, les pupitres sont couverts de morceaux …Voir +

Vendredi 1er janvier 1915

Les événements de la guerre ont amené une véritable perturbation dans les services de l’hôtel de ville. Il en est qui se sont trouvés désorganisés entièrement ; d’autres qui n’ont pu continuer à marcher qu’avec l’aide d’auxiliaires. Enfin, des bureaux provisoires nouveaux ont dû être installés et mis à même de fonctionner, pour les allocations, …Voir +

Mardi 24 novembre 1914

La nuit passée a été épouvantable ; le bombardement commencé à 10 h du soir, n’a cessé qu’à 5 h 1/4 ce matin. Les obus arrivaient par rafales de trois, quatre, cinq et six, simultanément. Un gros calibre – probablement 210 – est tombé sur l’hôtel de ville, à l’angle des rues des Consuls et …Voir +