• Archives: M. Cullier

Jeudi 3 mai 1917

Paul Hess 3 mai 1917 – Dès le matin, alors que je suis déjà occupé à notre table de la « comptabilité », dans la cave du 6 de la rue de Mars, où fonction­nent provisoirement nos bureaux, un voisin de mon beau-frère Montier, M. Degoffe, vient me trouver. Mobilisé comme G.V.C. et revenu passer une permission …Voir +

Samedi 21 avril 1917

Paul Hess 21 avril 1917 – A 12 h 1/2, pendant que nous déjeunions, deux projectiles de gros calibre sont arrivés sur l’hôtel de ville. Le premier a abattu une des grandes cheminées qui, en tombant, défonçait le toit, à l’angle de la rue des Consuls et de la rue de la Grosse-Ecritoire ; l’autre …Voir +

Mardi 10 avril 1917

Paul Hess 10 avril 1917 – Départ de ma sœur, Mme Montier, à 6 h, pour Châlons s/Marne. Au point de vue de son propre intérêt, de sa sécurité, c’est avec la plus grande satisfaction que je la vois s’éloigner de Reims. Quelle va être dès aujourd’hui ma nouvelle organisation per­sonnelle ? Nous verrons. Pour …Voir +

Dimanche 8 avril 1917

Paul Hess Pâques, 8 avril 1917 – Une petite  affiche intitulée : Le départ doit être immédiat est apposée en ville. Elle répète qu’à partir du 10 avril, ne devront tester à Reims que ceux des habitants qui sont retenus par une fonction, le gouvernement ayant décidé l’évacuation des autres. La violence exceptionnelle des derniers …Voir +

Samedi 1er janvier 1916

Paul Hess En 1916, le bureau de la comptabilité, à l’hôtel de ville, fonc­tionne avec MM. Cullier, Vigogne, Guérin, Hess et Joly. Ce dernier, devenu malade, doit partir dans sa famille en cours de mai. Reve­nu trois mois plus tard, il ne peut rester à son poste que quelques jours ; obligé de retourner se …Voir +

Vendredi 9 avril 1915

L'Archevêché

L’hôtel de ville offre, dans son ensemble, un aspect lamentable, à l’intérieur. Quand j’arrive, à 9 heures, fatigué de n’avoir pas dormi un instant, les hommes préposés au nettoyage travaillent activement à tout remettre en ordre, dans la mesure du possible, ainsi qu’après chaque explosion. Au bureau, les plancher, les pupitres sont couverts de morceaux …Voir +

Jeudi 8 avril 1915

Au bureau, quand j’arrive, les camarades parlent entre eux de cette séance des plus bruyantes, de cette démonstration de notre artillerie véritablement extraordinaire et, comme je ne saisis pas de quoi il s’agit, Cullier me demande en riant : « Vous avez bien dormi ? » Ma réponse est toute naturelle : « Oh ! …Voir +

Vendredi 1er janvier 1915

Les événements de la guerre ont amené une véritable perturbation dans les services de l’hôtel de ville. Il en est qui se sont trouvés désorganisés entièrement ; d’autres qui n’ont pu continuer à marcher qu’avec l’aide d’auxiliaires. Enfin, des bureaux provisoires nouveaux ont dû être installés et mis à même de fonctionner, pour les allocations, …Voir +

Mardi 24 novembre 1914

La nuit passée a été épouvantable ; le bombardement commencé à 10 h du soir, n’a cessé qu’à 5 h 1/4 ce matin. Les obus arrivaient par rafales de trois, quatre, cinq et six, simultanément. Un gros calibre – probablement 210 – est tombé sur l’hôtel de ville, à l’angle des rues des Consuls et …Voir +