• Catégorie: Amicarte

Reims 14-18… des boches, presque commodes !

Nous poursuivons la parution de nos courriers de guerre, ces cartes postales, envoyées pendant le premier conflit mondial. Nous sommes aujourd’hui en septembre 1916, un soldat, Léon, écrit de Reims à un ami et lui donne quelques nouvelles. Samedi 4 septembre 1916 Cher Camarade Quelques mots pour vous donner de mes nouvelles qui sont toujours …Voir +

Correspondance 14-18 – Nous sommes toujours sur le qui-vive…

9 juillet 1916 Cher Cousin, Je profite ce soir de quelques instants de tranquillité pour vous donner un peu quelques nouvelles fraîches de nos tranchées. Tout d’abord, mon cher Anatole, je m’empresse de bien vous remercier de l’excellent pâté que vous avez offert à Jeanne pour votre serviteur qui s’est fait un bien grand plaisir …Voir +

14-18 – Lettre du Curé Louis

Poursuivons nos lectures des correspondances. Cette fois, c’est un curé qui donne de ses nouvelles. Pas de faits de guerre, en revanche, cet homme d’église participe activement à améliorer le moral des troupes en s’occupant de leur foi. Le temps est beau ces jours-ci. Le froid n’a pas encore fait son apparition. Chaque dimanche, je …Voir +

Reims 14-18 – Ces petits souvenirs…

Le Dimanche 13 février 1916 Ma bien chère Jeannette, bien chère Maman. Aujourd’hui, pas de lettre de ma petite femme chérie; mais en revanche une mignonne carte accompagnée d’une charmante lettre de Germaine. Je t’envoie ci-joint les deux; mais il ne faudrait pas que Germaine se formalise, la pauvre enfant, si je te renvoie la …Voir +

Reims 14-18… nous buvons une coupe de champagne à ta santé

18 décembre 1915 Mon cher camarade, tu excuseras mon retard pour te faire réponse. Depuis ton départ, nous n’avons pas eu une minute à nous. Le bataillon, à sa sortie des tranchées était éparpillé un peu partout. Un compagnie à Montchenot, deux à Verzenay, une à Rilly. Moi et François avons passé 3 jours de …Voir +

Correspondance 14-18 – A Verzy, il y a eu du gaz asphyxiant qui a remonté des tranchées

Le 21 octobre 1915 Ma chère Henriette, je t’envoie une collection de la Bonne Presse, je pense que cela te fera plaisir. Je te dirais que la mère de Paul va bien doucement. Je suis encore à Bouzy jusqu’à jeudi prochain. A Verzy, il y a eu du gaz asphyxiant qui a remonté des tranchées, …Voir +

Correspondance 14-18 – La Cathédrale à 17h25…

Maintenant, je vais mieux mais je souffre toujours beaucoup de l’estomac. Vois-tu, ce qui nous faudrait, c’est la fin de la guerre, enfin, il faut espérer que nous en approchons, car je t’assure qu’il me tarde de te revoir ainsi que toute la famille. Prenons patience, ce grand jour, espérons-le, sera vite-là. Embrasse, chère Maman, …Voir +