Paul Hess

2 septembre 1916 – Visite de deux aéros allemands au-dessus de la ville.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos

Cardinal Luçon

Samedi 2 – Nuit tranquille. Journée calme. Dans l’après-midi vols d’aéroplanes français ; tir contre eux.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173

 

Samedi 2 septembre

En dehors d’une lutte d’artillerie assez vive sur le front de la Somme et dans le secteur de Fleury (rive droite de la Meuse), aucun événement important n’a été signalé.
Trois avions allemands ont été abattus par le tir de nos canons spéciaux. Les deux premiers sont tombés sur la rive droite de l’Oise, le troisième, près de Douaumont.
Les Allemands ont déclenché diverses contre-attaques contre les positions anglaises, entre le bois des Foureaux et Ginchy. Le front attaqué, ainsi que ses flancs, avait été préalablement bombardé et l’ennemi a engagé des effectifs considérables. Cinq assauts se sont succédé, dont quatre ont été repoussés avec de grosses pertes pour l’ennemi. Celui-ci a réussi au cinquième à pénétrer en deux points et sur un front restreint, dans une tranchée de première ligne.
Les Russes ont attaqué les Austro-Allemands sur un front de près de 400 kilomètres, de la Volhynie aux Carpates : ils ont fait 15.800 prisonniers, dont 289 officiers. Ils ont aussi capturé 6 canons.
La Bulgarie a remis ses passeports au ministre de Roumanie.
Une révolte a éclaté à Salonique, où l’armée a fait cause commune avec les volontaires qui vont aller combattre les Bulgares.

Source : La Grande Guerre au jour le jour


Volhynie

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