Louise Dény Pierson 12 juin 1916 Dans notre quartier de Sainte-Anne, situé à environs 5 km de la ligne de feu, les rafales d’obus étaient moins intenses qu’en pleine ville. Mais ces coups sans but, isolés et inopinés, nous faisaient quand même peur. C’est alors que fut proposé à mes parents, à titre de gardiens… Lire la suite