Calme, c’est-à-dire bombardement faible, mais la canonnade de nos pièces.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos

Mardi 27 – Nuit tranquille pour la ville ; mais violentes canonnades vers 11 h soir. Matin 6 h aéroplane, canonnade ; item, à 8h, à 9h et à 10 h. Combat violent d’artillerie.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173

le 27 le général FRANCHET d’ESPEREY parle à Maman

Renée Muller dans Journal de guerre d'une jeune fille, 1914

Voir la suite sur le blog : Activités de Francette: 1915 : janvier à juillet : 2e carnet de guerre de Renée MULLER

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