Louise Dény Pierson 23 mars 1917 Cette année commence par un hiver particulièrement rigoureux : pieds gelés dans les tranchées, vin gelé dans les bidons pour les poilus. Au début du printemps, le front, jusque-là relativement calme, s’anime rapidement. Les bombardements sur la ville deviennent plus fréquents, toujours aussi dispersés et inopinés. Un jour, M.… Lire la suite