Au début du siècle, 45 % de la population française est rurale, avec une forte tradition artisanale. On retrouve sur le front une majorité de paysans, qui lors de longs séjours dans les tranchées tentent d’occuper le temps en détournant le matériel trouvé sur place pour se l’approprier.

Cette inventivité est aussi une tentative désespérée de préserver son individualité et laisser une trace. Dans les pires conditions matérielles, les soldats n’ont jamais cessé de créer, pour tromper l’ennui mais aussi supporter la vie au front. (source : Historial de la Grande Guerre)

Si vous avez chez vous, ce genre d’objet : envoyez-nous une photo et les renseignements qui vont avec (si vous en avez), nous serions heureux de compléter cet article.

  • Ces objets trouvés dans une grange sont restés dans une famille rémoise depuis trois générations. On voit bien inscrit : « chemin des Dames » sur une face.

Llien : http://www.historial.fr/

Un encrier

  • Et ci-dessous deux vases venant de la famille d’un soldat de Châlons-en-champagne : René Albert Léger, cordonnier dans la vie civile, né en 1894 à Laon et mort à Châlons en 1980 :
  • Et nous avons déjà publié ces objets appartenant à la famille Denoncin : 1918 Artisanat de tranchée – Cathédrale de Reims Martyre – Hauteur 183mm

 

 

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