Bombardement toute la journée ; l’après-midi sur le centre : cathédrale, place des Marchés, rue du Marc, etc.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos

Vendredi 26 – Malade. Quelques bombes, dont 2 sur la cathédrale.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173
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Vendredi 26 février
Près de Lombaertzyde nous démolissons un blockhaus, des observatoires et une batterie ennemie. En Champagne, nous maintenons nos progrès acquis et même les développons. Toutes les contre-attaques allemandes sont repoussées.
Nous lançons 60 bombes, très efficacement, sur des trains et sur des rassemblements; nous prenons un ouvrage au nord de Mesnil, décimons une colonne en marche près de Tahure et éteignons le feu d’une batterie en faisant sauter plusieurs caissons.
En Argonne, deux coutre-attaques ennemies qui essayaient de déboucher à Marie-Thérèse ont été brisées net, et nous détruisons un blockhaus au ruisseau des Meurissons, près du Four-de-Paris.
La lutte se poursuit avec une extrême âpreté, mais sans qu’une décision soit encore intervenue sur les routes qui conduisent de la Prusse orientale à la Pologne, entre Allemands et Russes.
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