Louise Dény Pierson 17 mai 1916 Des émotions j’en eus encore, mais jamais aussi fortes, les courses vers l’abri furent nombreuses. J’ai eu la peau des mollets griffée par des barbelés sans me rappeler où j’avais pu en trouver. Plus tard, j’ai souffert de brûlures à la cuisse, je dus aller consulter un major qui… Lire la suite