Le 10 septembre 1915 Mon cher maître, merci beaucoup de votre carte et aussi ces bonnes et douces paroles que vous m’adressez. Vous m’excuserez si j’ai tardé à faire réponse, il y a un mois nous étions, c’est-à-dire la compagnie, en réserve du bataillon car le régiment prend les tranchées par bataillon. Nous sommes en… Lire la suite