Très forte canonnade commencée vers 21 h, sur l’ensemble du secteur, devant Reims.

Pendant trois quarts d’heure, toutes les pièces d’artillerie crachent à la fois, comme en un concours de vitesse ; il en résulte un vacarme absolument épouvantables, paraît-il.

Rien entendu, je me réveille le lendemain matin, ayant très bien dormi.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos

Mercredi 7 – Nuit tranquille, sauf bombes vers 4 h du matin. Éclairs de canons du côté de Brimont. Bombes sifflantes à 11 h.

Visite à Roederer. Canonnade formidable, Projecteur, à 10 h.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173

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Mercredi 7 avril

A l’est de Verdun, nos troupes ont occupé le village de Gussainville et les crêtes qui dominent le cours de l’Orne. Au bois d’Ailly et au bois Le Prêtre, nous avons conquis de nouvelles tranchées. Nous avons également progressé au sud-est d’Hartmannswiller.
Il ressort d’une statistique officielle qu’à la date du 25 mars, l’armée allemande avait déjà perdu plus de la moitié de ses officiers.
Une escadre anglaise a bombardé Smyrne dont la reddition n’est plus qu’une question de temps.
Les Russes progressent toujours dans les Carpathes où les Autrichiens se trouvent dans une situation critique.

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